
Alors que le monde découvre depuis ce matin Jessica Jones sur Netflix, nous avons naturellement choisi de revenir sur le comic-book à l’origine de cette série : Alias, et particulièrement son premier numéro.
Alors qu’en 2001, une série du même nom créée par J.J. Abrams faisait ses débuts sur ABC, Brian Michael Bendis lançait avec Michael Gaydos un comic-book qui n’allait pas seulement apporter une nouvelle héroïne à l’univers Marvel, mais aussi marquer un tournant éditorial pour la Maison des Idées, commençant à peine à sortir d’une époque bien sombre.
Jessica Jones est détective privée à New York. Mais pas n’importe quelle « PI » (pour Private Investigator en VO), c’est aussi une ancienne super-héroïne, à l’époque surnommée Jewel.
Après avoir combattu le crime, ayant même fait partie des Vengeurs, Jessica Jones a décidé de mettre son costume au placard, pour finalement aller découvrir les squelettes que les autres cachent dans les leurs. Ce n’est que plus tard dans la série que nous découvrirons pourquoi elle a raccroché.
Si elle se confronte aux bassesses de l’humanité inhérente au métier, son passé fait aussi d’elle la candidate idéale pour traiter les affaires crasseuses du milieu (super-)héroïque. Au moment où on la découvre, Jessica Jones vient de régler une affaire, et décompresse auprès de Luke Cage. Mais une nouvelle affaire lui tombe dessus, qui viendra la confronter à la vie secrète de l’un des plus grands super-héros de l’univers Marvel.

L’avantage d’Alias est de créer, en 2001, son personnage principal. Si Brian Bendis lui invente un passé avec certains des Plus Grands Héros de la Terre, il s’agit d’une retcon (modification rétroactive de la continuité), exploitant les aventures non mises sur papier des super-héros.
Cependant, Alias exploite le background de l’univers Marvel. Si Alias #1 se lit très bien seul, la série en elle-même est plus appréciable avec une connaissance modérée de l’univers Marvel. Heureusement pour nous, la plupart des personnages secondaires de l’époque ont gagné en prestige ces quinze dernières années, devenant souvent connus auprès du lecteur lambda. Il devient donc plus simple et plus appréciable de découvrir Alias en 2015 qu’en 2001.
13 Juillet 2016
Ombre-de-LoupEn fait, on apprend rien dans ce dossier. Au mieux, ça sert de rappel.
20 Mars 2016
HeretikMince, et moi qui avait toujours cru que c'était Fury le point de départ de MAX ! Même si j'ai du mal avec Bendis et Gaydos, faut bien avouer que ce run vaut le détour !
25 Novembre 2015
Max MurdockSuper dossier ! Parfait pour mieux connaître le personnage après avoir vue la série. Merci ;)
23 Novembre 2015
joliauxA l'époque j'achetais encore des singles, j'ai la chance d'avoir l'intégrale en single, comme d'autres runs marquants de l'épque, tel que celui de Morisson sur New X-men. Alias concentre tout ce que j'aime: un run cohérent et compréhensible avec une équipe stable, un début, un milieu et une fin (sans cross-over).
20 Novembre 2015
Kit_Fisto, serial reviewerSuper le doss' ! Cool à lire avant de se mettre sur la série Netflix !
20 Novembre 2015
minmerci pour le dossier, une bonne révision avant d'attaquer la série....