
Avant d'arriver sur les écrans de Netflix aujourd'hui, Daredevil n'était pas un inconnu du grand public. Auréolé de plusieurs runs acclamés du public en comic books, le super-héros avait fait un premier tour sur les écrans de cinéma en 2003. Et auparavant, il avait déjà rendu visite à quelques collègues super-héros new-yorkais, et manqué d'avoir déjà sa propre série TV.
Avant même d’imaginer une adaptation des Avengers au cinéma, ou même de Daredevil, l’Homme sans Peur et la Veuve Noire ont bien failli avoir leur propre série TV, inspirée de leurs aventures en couple à San Francisco. Ce n’est pas un hasard si Daredevil devait être accompagné de la célèbre Natasha Romanov, puisque le projet était initialisé par Angela Bowie, qui comptait bien interpréter la belle tueuse.
À l’époque, celle qui est encore la femme de David Bowie et la toute jeune mère de Duncan Jones (désormais réalisateur de Moon, Source Code, Warcraft…) est mannequin et cherche à percer à la télévision. Après avoir manqué le rôle de Wonder Woman dans un téléfilm de 1974, elle achète les droits de Black Widow et Daredevil l’année suivante.
Possédant les droits pour une année, elle compte développer une série où elle partagera l’affiche avec Ben Carruthers. Elle monte une séance photo avec le célèbre photographe Terry O'Neill, mais aucune chaîne ne se laisse convaincre par le projet, et il finit abandonné. Peut-être pour le mieux.

13 Avril 2015
Kit_Fisto, serial reviewerAh le TVFilm avec le héros de Tonnerre Mécanique et Hulk, que c'était bon dans les yeu d'un gosse comme moi à l'époque. Revu récemment, ça a pris un coup de vieu mais c'est là que j'ai découvert Daredevil en 1989/90 à 8ans. Pour la director's cut du film de 2003 !!! T'es vachard Manu !!! :P
12 Avril 2015
KinshimaManu je crois que t'as oublié la balançoire
12 Avril 2015
jeez"Certains affirment que la version Director's Cut du film aurait tendance à le sauver. Depuis une dizaine d'années, de nombreuses études scientifiques ont été menées pour finalement prouver que ces gens ont tort". Je m'insurge contre les résultats de ces études qui n'ont absolument pas compris un traître mot de ma théorie dite de "la dilution". Etant extrêmement complexe, cette théorie doit ici être vulgarisée pour que le commun des mortels puisse un tant soi peu y accéder. Grosso modo, en apportant 15% supplémentaire de scènes de qualité, la version director's cut dilue la médiocrité de la version cinéma. Malheureusement, il y a un agent pathogène (le balancorium) qui contamine les deux versions et pour l'instant, la science demeure impuissante contre lui.