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Sweet Tooth : pardonnez-leur, ils n'ont pas compris ce qu'ils adaptaient

Sweet Tooth : pardonnez-leur, ils n'ont pas compris ce qu'ils adaptaient

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On a aimé• De jolis décors naturels
• Quelques clins d'oeils bien gentils
• Une envie de développer l'univers de Sweet Tooth...
On a moins aimé• ... quitte à tout saccager
• Bobby, le bébé Yoda-wannabe
• Edulcoré jusqu'à l'écoeurement
• Un casting plat
• L'effet Locke & Key fois cent
• Toujours les mêmes problèmes de lenteur et de remplissage
• Et de flashbacks interminables
Notre note

Sweet Tooth est une série de comics publiée chez Vertigo de 2009 à 2013, écrite et dessinée par un Jeff Lemire aujourd'hui reconnu partout dans le monde de la bande dessinée américaine. Âpre, brutal et parfois désespéré, le titre nous emmenait aux côtés de Gus, un jeune garçon hybride mi-homme mi-cerf reclus avec un paternel mourant dans un chalet isolé, alors que l'humanité entière avait succombé à une étrange maladie. Après le décès de son père, Gus était pris en charge par un grand gaillard, Jepperd, qui lui promettait de l'emmener à la Réserve, un lieu sûr pour lui et les autres enfants hybrides. Partant de là, Lemire nous emmenait à la rencontre de personnages torturés, résilients, humains, parfois touchants, parfois proprement monstrueux. Une histoire forte qui ne ménageait pas son lectorat, et qui réussissait à trouver au bout de quarante numéros une conclusion apaisée et apaisante, faisant de Sweet Tooth un petit chef d'oeuvre du Vertigo dans ses dernières années de vie.

Alors que le registre du post-apo connaît toujours de belles heures dans le divertissement de masse, il apparaissait assez logique que des studios s'intéressent à Sweet Tooth et tentent de l'adapter, malgré ce concept particulier d'enfants hybrides et l'impossibilité factuelle de pouvoir retranscrire l'atmosphère des planches et le trait d'un Jeff Lemire en live action. C'est en 2018 que Team Downey (la compagnie de production de Robert Downey Jr. et Susan Downey) et Warner Bros. Television s'associaient pour porter les comics sur le petit écran. Le projet de pilote passait ensuite de Hulu à Netflix, avant que le géant du streaming ne valide une première saison au printemps 2020, alors que l'humanité prenait une pandémie mondiale de plein fouet. Un tournage en Nouvelle-Zélande et quelques mois plus tard, la série démarre enfin sur Netflix. Celles et ceux qui ont pu lire les comics Sweet Tooth avaient déjà pu pressentir l'entourloupe : dès le premier trailer, le ton de la bande dessinée semblait avoir disparu pour transformer Sweet Tooth en une sorte de conte de fées, l'impression étant renforcée par les déclarations assumées de la production qui ont voulu faire de l'histoire quelque chose "de plus plaisant" - quoi que cela veuille dire. Au sortir des huit épisodes, le mauvais pressentiment est hélas confirmé : l'adaptation Netflix n'a plus grand chose à voir avec l'oeuvre originelle. Au delà de ces considérations, elle accumule également bon nombre de tares des productions de la plateforme de streaming, et ne constitue ni une alternative intéressante aux comics ni une bonne série en soi. Vient encore se poser cette question des trahisons nécessaires aux adaptations, et l'intérêt d'utiliser la marque d'une oeuvre déjà existante pour en faire quelque chose qui n'en conserve rien de son identité. A cet égard, Sweet Tooth est un massacre, un sabotage complètement assumé, qui ne rend service à personne.


L'abus de sucre est mauvais pour la santé

Au départ, pourtant, Sweet Tooth semble bien démarrer. Les grandes idées des comics sont posées rapidement : il y a dix ans, le "Great Crumble" a frappé l'humanité : une mystérieuse maladie décime des millions de personnes, alors que l'on assiste dans les hôpitaux à des naissances d'enfants hybrides, mi-hommes mi-animaux. Les liens de cause à effet ne sont pas démontrables mais beaucoup pensent que ces hybrides sont liés à la maladie qui terrasse l'humanité, et très vite ces enfants sont pourchassés. L'un d'entre eux, Gus, est recueilli par "Pubba" qui lui servira de père et l'élèvera pendant dix ans, reclus dans un chalet au milieu des bois. Mais le monde est un endroit devenu de plus en plus dangereux, et au bout de ces dix ans, les évènements vont faire que Gus se sépare de son père et ne peut plus rester isolé dans son chalet. Découvrant une veille photo d'une femme qui pourrait être sa mère, il décide de partir à sa recherche, s'aidant d'une rencontre fortuite avec Tommy Jepperd, un grand costaud qui lui vient en aide malgré ses réticences initiales. Les deux iront de rencontres en rencontres en découvertes, tandis que des intrigues secondaires nous permettront d'en découvrir plus sur l'épidémie, les enfants hybrides et les potentielles façons de trouver un remède contre la maladie (the Sick en VO) provoquée par le virus H5G9.

La série TV Sweet Tooth conserve donc les idées initiales (un monde post-apo, les enfants hybrides, la rencontre Gus/Jepperd) avant de s'éloigner très rapidement de l'histoire imaginée des années plus tôt par Jeff Lemire (qui n'est crédité qu'à la co-écriture du pilote, mais ne semble avoir eu aucun rôle dès lors que Netflix avait fait son series order). Il est compréhensible que Team Downey ait voulu adoucir l'ensemble puisque l'oeuvre originelle se montre très dure, et parfois même particulièrement cruelle dans ce qu'elle fait subir à ses personnages. Mais c'était là une de ses forces, tant sur l'attachement qu'on pouvait éprouver envers des personnages constamment en danger, que dans l'émotion provoquée par la résilience de Gus, de ses camarades, et dans l'attachement progressif que l'on voyait entre lui et Jepperd. Hé bien, vous pouvez oublier tout cela. Sweet Tooth a pris littéralement l'attachement au sucre de Gus pour verser une surcouche de sirop sur la série jusqu'à l'écoeurement, à vouloir survendre un conte de fées sorti de nulle part.


Cela se manifeste dès les premières secondes, par la narration off (de James Brolin en VO) qui devient très vite agaçante à enchaîner les banalités et ne rien apporter aux images. Vient ensuite la caractérisation de l'ensemble des personnages, tous radoucis à l'extrême par rapport à leur version papier, tous développés dans un moule "gentil et propre" où personne n'aura trop de tares, de défauts, où les traumas seront peu abordés, où l'on restera en surface de toute dramaturgie. C'est à dire que Team Downey et Netflix veulent faire de Sweet Tooth une sorte de conte Disney, un film d'aventure et de découverte "tous publics" entre Narnia et Peter Pan où l'on devrait s'émerveiller devant des "mignonitudes" qui s'enchaînent, parfois de façon pire qu'exagérées - et toujours en décalage total avec ce que Sweet Tooth raconte à la base. 

Le casting a beau être resserré, la série ne s'embarrasse pas d'apporter tout un tas de personnages (absent des comics) de gamins "cools" - on imagine, pour que le jeune public s'identifie - tout en développant d'autres personnages adultes pour, là aussi, les rendre plus sympathiques. C'est à dire qu'à part Abott, le grand méchant de l'histoire, tout le monde n'a que de bonnes raisons d'agir. Cet aspect mièvre et forcé, au-delà de votre attachement aux comics de base, fera très certainement fuir celles et ceux qui cherchaient un peu de sincérité. Deux scènes sont symptomatiques de cette envie de nous vendre du supposé merveilleux : un passage où Gus est censé découvrir la musique et se met à danser sur du rock avec un autre gosse de son âge ; une autre où, accueilli par une bande de gamins qui vit en micro-société, il s'amuse aux auto-tamponneuses. A ce titre, le jeune Christian Convery qui joue Gus est un choix abominable. Beaucoup se diront certainement qu'il est mignon et s'émerveilleront de son regard rieur et ses yeux écarquillés - sauf que Gus n'est pas un gosse naïf ou idiot à qui son père n'aurait rien expliqué du monde moderne. Malgré tous ses efforts, le jeune acteur ne convainc pas une seule seconde, certains de ses revirements le rendent insupportables : difficile de s'attacher à un quelconque moment.


Le reste du casting est par ailleurs tout aussi plat : Nonso Anozie en Jepperd ne dégage rien, notamment parce que son personnage a perdu toute son écriture et son caractère, provoqué par un passif là aussi édulcoré. Adeel Akthar est soporifique en Dr. Singh qu'on tente d'humaniser de façon consternante (et là encore, avec une orientation en complet décalage de sa contrepartie papier), la façon dont Becky est transposée (ici, la cheffe d'un clans de gamins qui se déguisent en animaux pour venir en aide aux hybrides, incarnée par Stefania LaVie Owen) n'est là que pour étendre d'une autre façon l'univers de Sweet Tooth, sans que ça n'apporte grand chose au récit. Et pour le moment, la jeune Wendy (Naledi Murray, pour laquelle encore une fois on mise seulement sur le "mignon") ou Abott (Neil Sandilands, qui a le mérite d'avoir un look fidèle aux comics, à une grosse barbe près) ne sont pas assez exploités pour qu'on arrive à réellement s'intéresser à eux. C'est très simple : la direction d'acteur est minime, personne ne semble croire à ce qu'il dit, et il n'y a pas une performance qui arriverait à faire sortir le spectateur d'un profond ennui. 

La palme du forçage sur le mignon reviendra à la retranscription télévisuelle de Bobby, cet hybride enfant/castor iconique des comics, relégué ici à une espèce de peluche sur pattes mi-animatronique mi-CGI qui ressemble à un chipmunk hyper malaisant, dont on a l'impression que la production essaie d'en faire une sorte de bébé Yoda, sans avoir eu les équipes techniques qui ont réussi à faire bébé Yoda derrière. Une peluche éco+ presque terrifiante dont l'apparition signait à votre humble rédacteur l'envie de couper court au visionnage de la série. Et puis, Bobby, malgré une apparence certes compliquée à retranscrire en live action, a quand même un rôle à jouer. C'est un moteur du récit, mais ici, c'est littéralement juste une peluche, qui n'a d'autre fonction que de servir à faire des câlins. Alors, bien sûr qu'il faut vendre des produits dérivés, c'est un contrat tacite avec toutes les productions grand public ; seulement, vendre des produits dérivés, ça demande aussi des compétences, du savoir-faire, une denrée visiblement rare chez les équipes de Sweet Tooth.


Un autre aspect sera particulièrement agaçant : si Jeff Lemire imaginait évidemment une pandémie comme point de départ de son récit, une décennie avant que celle de 2020 nous éclate à la figure, il est incontestable que la crise du coronavirus a eu une incidence directe sur ce qui est dépeint dans Sweet Tooth. Les origines plus ou moins mystiques venues de la BD sont troquées contre une approche scientifique qui évoquera directement l'épidémie actuelle, avec des sous-textes vides de toute subtilité, en témoigne même une scène ridicule entre deux agents de sûreté dont l'un est "pro-masque" et l'autre "anti-masque". Encore une fois, on peut comprendre que la validation de Sweet Tooth au printemps 2020 a donné envie aux scénaristes de parler du monde actuel dans la série, encore une fois, l'enfer est pavé de bonnes intentions. En somme, si Sweet Tooth a l'amabilité de ne pas nous imposer des épisodes d'une heure à chaque fois, les enjeux classiques, l'absence réelle de tension, l'édulcoration de tout ce qui fait le sel des comics et le sous-texte Covid lourdingue font que l'on s'ennuie, si on ne s'énerve pas.

Parce qu'à ce stade de la critique vous pourriez vous dire "oui, bon, on a compris, c'est pas comme tes comics préférés, donc tu trouves ça nul, ça va le puriste", mais ce n'est même pas le cas. En dehors de tout rapport à la bande dessinée, Sweet Tooth n'est pas une bonne série, et accumule toujours autant les reproches que l'on peut faire aux séries Netflix. Si le pilote bénéficie d'un certain soin, on retombe après sur les fautes de rythme, le ventre mou entre le premier et le dernier épisode, des scènes de flashback interminables pour développer des personnages qui n'en ont pas forcément besoin, des dialogues à rallonge - en somme, tout ce qu'on a l'habitude de voir dans les productions de Netflix. Certes, il faudra convenir de certaines qualités : la photographie dans l'ensemble est soignée, et la série sait tirer parti des décors naturels permis avec un tournage réalisé en Nouvelle-Zélande, qui offre quelques paysages magnifiques, tandis que les villes abandonnées et laissées à la nature évoqueront tantôt La Route, tantôt du The Last of Us (en particulier avec la présence de certains animaux, qui montrent d'ailleurs les limites budgétaires de la série). Sans être extraordinaire, la réalisation offre à quelques reprises quelques bonnes idées de mise en scène. On pourra discuter du côté plus ou moins réussi de la retranscription des enfants hybrides - car entre Gus et Wendy qui sont très facilement faisables, à l'horrible Bobby, il y a d'autres effets entre deux qui passent. Mais ces quelques qualités ne suffisent pas à enlever tout ce qui plombe Sweet Tooth du début à la fin.


D'ailleurs, il serait malhonnête de dire que ce ressenti négatif ne serait dû qu'à l'affect d'un lecteur de comics qui ne retrouve pas en série ce qu'il a lu. On vous l'expliquait déjà avec Jupiter's Legacy et sur les précédents papiers : on sait qu'une adaptation doit faire des choix et qu'il est ridicule d'espérer avoir quelque chose d'identique, attendu que les médiums et leurs publics ne sont pas les mêmes. Ce n'est en revanche pas une raison pour ne pas demander à ce qu'un studio oublie le matériel de base et ce qu'il raconte lorsqu'il l'adapte. Pour énormement de BDs publiées en indépendant, il n'y a souvent qu'une seule tentative d'adaptation, et en cas de foirade, peu de chances d'avoir droit à un deuxième avis. D'où l'intérêt de ne pas faire n'importe quoi. The Boys n'est pas comme ses comics, mais en conservait l'essence ; idem pour Preacher, qui est à 1000 lieues de ce que Ennis faisait en BD, mais qui réussissait à en proposer une alternative. D'ailleurs, même sur le cas Jupiter's Legacy, avec tous les défauts de la série, on se montrait "gentils" parce qu'elle voulait développer plus en profondeur ce qui était propre à la BD. Sweet Tooth n'est absolument pas dans cette catégorie. On se retrouve en face d'un cas à la Locke & Key qui décide d'enlever des éléments cruciaux d'une bande dessinée pour proposer un produit formaté "tous publics" qui n'a aucun charme, et se compromet dans ce choix à tous les instants. Idem : le problème n'est pas qu'il s'agisse d'un produit tous publics. Mais si vous vouliez faire une série de ce genre là, alors il y avait peut-être un millier d'autres comics tout publics que vous pouviez adapter sans rien en trahir et être en accord avec ce que vous aviez envie de montrer. Peut-être. 

C'en est un stade où ce genre de papier en devient fatiguant à rédiger, car l'époque fait aussi que tout jugement critique fera passer le rédacteur pour un "hater", qu'avoir l'angle du lecteur fera passer pour un "puriste jamais content", comme si demander simplement de respecter un minimum une oeuvre de départ était demander la lune. Sweet Tooth n'est pas un conte de fée. Les personnages qui évoluent dans ce monde ne sont pas émerveillés par l'optimisme de Gus. On ne se fait pas des câlins, on ne joue pas aux auto-tamponneuses, on ne part pas à la recherche d'une maman, on ne sourit pas à tout bout de champ sur des musiques pop avec des forêts verdoyantes et ensoleillées (qu'il est triste d'ailleurs, vu le rapport de Sweet Tooth à la neige, que même cette dernière soit quasiment absente de toute la série). Sweet Tooth n'est pas un récit tous public mais ce n'est pas pour autant que sa déclinaison TV ne pouvait pas s'adresser à un large public sans en trahir toute l'essence. Alors oui, peut-être que celles et ceux qui n'ont pas lu la BD s'en satisferont, et c'est bien là le souci. C'est qu'en tous les cas, la bande dessinée n'en sortira jamais gagnante, alors qu'elle est à la base de l'existence de tous ces produits Netflix. Parce qu'il est très rare qu'une adaptation motive beaucoup de gens vers une BD, il y a des chances que Sweet Tooth reste cette oeuvre confidentielle - alors qu'excellente, et ce sera dommage qu'un plus grand public ne s'y intéresse pas. Mais si la série Netflix drainait des lecteurs vers le titre de Jeff Lemire, ces derniers se rendront rapidement compte de l'entourloupe sur ce que la plateforme de streaming leur a vendu (à supposer qu'ils ne fuient pas d'abord par la violence et le trait particulier de la BD). Bref, une fois de plus, il faut tenter de se battre contre des géants du divertissement qui ne s'intéressent pas aux oeuvres qu'ils adaptent mais simplement au nombre de personnes qui peuvent s'amasser derrière l'adaptation. 

On le sentait depuis les premières images, depuis la disparition totale de l'enseigne Vertigo dans la communication, depuis l'absence complète des pages des comics dans la promo pourtant titrée "des comics à l'écran", depuis les déclarations du couple Downey : Sweet Tooth est l'incarnation même de l'adaptation faite avec les mauvaises raisons. A se demander ce qui s'est passé chez les têtes pensantes de Warner Bros, Team Downey et Netflix pour vouloir transformer le récit de Lemire en conte de fées suranné où on essaie de faire de Gus et ses semblables de potentielles peluches, où tout le monde ira bien dans le meilleur des mondes. Sans même évoquer les comics initiaux, la série n'est pas captivante, le casting ne porte pas grand chose avec lui, les enjeux retravaillés ne constituent pas un attrait massif pour l'intrigue - et vraiment, ce Bobby, ce sera la source de vos prochains cauchemars. Tant pis : il faudra une fois de plus rappeler que toutes ces séries ne verraient pas le jour sans les créateurs de ces histoires sur papier, et ce qui est consternant, c'est qu'ici, on a jamais autant ressenti qu'une série essayait de cacher la BD dont elle est inspirée. Sweet Tooth mérite mieux, bien mieux que cette horreur mise sur le marché.

Arno Kikoo
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