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Sous la loupe du psy : La Vision, un peu moins qu'un homme, allégorie d'une différence

Sous la loupe du psy : La Vision, un peu moins qu'un homme, allégorie d'une différence

chronique

"Sous la Loupe du Psy" : une rubrique "loop and psy" qui propose de poser un focus sur un comicbook sous l'angle de la psychanalyse. Pour relire un comics sous un regard différent, éclairer les mécanismes psychiques du personnage et les ressorts inconscients du récit.

Disclaimer : cette chronique a été rédigée en intégralité par Alex Hivence
Psychanalyste dans la vraie vie, il analyse sous son identité secrète la psyché et la personnalité des héros de la culture comics, manga, et geek.


La Vision, Un Peu Moins Qu'un Homme est une mini-série en 12 épisodes écrite par Tom King sortie chez Marvel en 2015 et rééditée chez Panini Comics en 2020 dans la collection Marvel Deluxe. Cette mini-série raconte l'installation du synthézoïde et Avenger Vision et sa petite famille dans une banlieue tranquille de Whashington. Une banlieue chic et paisible pour cadres supérieurs tranquilles qui voit arriver soudainement quatre robots androïdes dans leur quartier. Cette famille se compose de l'androïde Vision, Avenger connu et reconnu, sa femme Virginia, son fils Vin et sa fille Viv. Ces deux adolescents sont inscrits à l'école réputée la plus proche. A eux quatre ils sont les Vision, une famille en quête de normalité. Mais qu'est-ce que la normalité pour quatre synthézoïdes aux raisonnements d'une logique imparable? Ce récit est celui d'une tentative d'intégration. Et nous allons voir que cette intégration des Vision propose est plus proche de la nôtre que nous le pensons. Qu’elle nous parle de ce qu’est être humain, et de personnes aux singularités psychiques que nous côtoyons. Allons explorer cette vision du monde, sous la loupe du Psy !


Quatre Vision au monde : décoder les intentions d'autrui

Ce qui pose d'emblée souci à nos quatre androïdes synthétiques, c'est de pouvoir, à l'aide de leur raisonnement logique, comprendre les intentions d'autrui. Les Vision ont tous les quatre une mémoire permettant d'implémenter toute donnée, tout programme, de manier la logique sur un plan prodigieux, et pourtant une donnée simple leur échappe : décoder les intentions d'autrui. Dès la première visite des voisins, rituel traditionnel de chaque banlieue américaine, les Vision accueillent le plus cordialement possible ce couple du voisinage un peu sceptique, en suivant le protocole de la visite de la maison et du descriptif des objets. Virginia, la femme Vision, ne saura dire à l'issue si ces voisins lui ont été sympathiques ou antipathiques. 

Lorsque l'adolescent Vin se fera malmener au lycée, ce dernier réagira en toute logique à une agression par une défense neutralisant son interlocuteur. Celui-ci le menaçant d'envoyer directement un mail dans son trou de balle métallique, l’ado des Vision répondra que « non, il ne doit pas envoyer de message directement dans leurs trous de balles métalliques ». Vin neutralisera physiquement ce camarade en prenant au pied de la lettre sa phrase.


Lorsque Viv, l'adolescente des Vision, sera abordée par un camarade de sa classe, s'intéressant à elle et lui déclarant le plaisir qu'il ressent à l'avoir comme binôme, dans une scène maladroite d'approche sentimentale, Viv ne comprendra pas les intentions de ce garçon. Lorsqu'il lui dit qu'il aurait dû prendre un parapluie pour la protéger de la pluie, elle ne rougit pas comme une adolescente, elle lui rappelle que comme elle est différente, ça ne lui fait rien du tout, la pluie, « ça lui passe au travers ». L’ado se repassera en boucle cette séquence dans sa mémoire, comme pour en comprendre quelque chose qui lui échappera jusqu’alors sans pouvoir répondre à la question fondamentale : quelles étaient les intentions de ce garçon envers elle ? Car pour comprendre les intentions d'autrui, il s'agit de posséder ce qu'en psychologie on appelle la théorie de l'esprit. La théorie de l'esprit, c'est dans le développement de l'individu ordinaire la capacité de s'identifier à l'autre et de comprendre ce qui n'est ni dit, ni donné à voir. C'est donc l'aptitude cognitive qui permet à un individu d'attribuer des états mentaux inobservables à soi-même ou à d'autres individus.


Ainsi, les états affectifs ou cognitifs d'autres personnes sont déduits sur la base de leurs expressions émotionnelles, de leurs attitudes, ou encore de leur connaissance supposée de la réalité. Cette aptitude qui se met en place au fur et à mesure de notre développement psychique, nous permet de prédire, d'anticiper et d'interpréter le comportement ou l'action de nos pairs dans une situation donnée. Ainsi, nous pouvons dire que le psychisme est une machine à juger, que notre inconscient, puisque cela se fait en dehors de notre conscient, passe son temps à donner du sens à ce qui nous entoure, en permanence. 

Et cette aptitude de perception des interactions interpersonnelles permet de décoder le monde social. Ainsi les Vision et leurs aptitudes logiques manquent ici d'un élément déterminant pour passer d'une vision du monde à une perception des autres : percevoir l'autre comme semblable en se mettant à sa place, c'est-à-dire en ayant grandi par imitation. L'imitation formant un des moyens d'apprentissage de l'individu, celui-ci acquiert le principe que l'autre est toujours un peu en lui-même, par identification. Ici, les Vision se construisent sur d'autres schémas de pensée logiques, possèdent des compétences exceptionnelles, mais cette identification à l'autre inopérante forme un rempart invisible entre eux et les autres.


Etre ou ne pas être ... un grille-pain : comprendre les relations sociales

Lors d'un flash-back avec son ancienne épouse, la Sorcière Rouge, la Vision se retrouve comparée à un grille-pain. Une blague à ce sujet forme une private joke entre eux, comme celle que lui raconte la Vision un soir au lit : "Deux grille-pain sont posés sur un comptoir. L'un des grille-pain se tourne vers l'autre et lui demande : Est-ce que parfois toi aussi tu te sens vide? Alors l'autre grille-pain répond : Oh mon dieu ! Un grille-pain qui parle !" Le couple alors en rit. Il est intéressant de noter que c'est le rire de Wanda, la Sorcière Rouge, qui déclenche comme par imitation celui de Vision. Ce qui rappelle avec Freud que le mot d'esprit ne fait rire son auteur que s'il le raconte à un tiers, réel ou fictif. C'est par ricochet que le rire se produit, par identification de celui qui raconte à celui qui écoute. Ainsi, l’humour a trait à une part de distance avec soi, une façon de sublimer une idée en la sortant de son registre logique, tout en se mettant à la place de l’autre, celui qui sera amené ou pas à en rire. 

Lorsque Vision racontera plus tard cette blague à Virginia, sa compagne androïde, cela ne fera plus rire personne. Aucun des deux ne s'identifiant à l'autre, chacun étant un être complet, sans ricochet permettant de rire de la chute. En toute logique, la blague se tient, c’est souvent le ressort des blagues. Mais il s'agit d'avoir une distance avec ce qui est raconté pour que la blague fasse rire. Le rire est un aveu d'incomplétude, une jubilation très enfantine. C’est ainsi le rire de Wanda qui fait rire Vision, en provoquant la distance avec la blague et sa logique pour en révéler la part absurde qui déclenche la dérision.


Cette histoire anodine des deux grille-pain sur le comptoir illustrera ainsi toute la difficulté pour les Vision à trouver leur place. Ils sont aux yeux des autres des grille-pain, des individus mécaniques qui imitent l'être humain ordinaire, ressemblent à l'être humain ordinaire, mais diffèrent. S'ils parlent, cela ne signifie pas qu'ils ont la même langue qu'eux. Pas au sens linguistique, mais au sens de ce que la langue fait partie du corps, d'un corps émotionnel, inconscient, avec ses ratés, ses tics de langage, ses lapsus. Les Vision parlent avec une intention de communication. Lorsqu'un être ordinaire parle, il mobilise inconsciemment le registre pulsionnel, de ses affects, en tant que sujet. Celui qui parle, l'énonciateur, formule un énoncé dans lequel il est partie prenante, rendant son propos éminemment subjectif. Chacun parle avec son intonation, avec ses identifications, puisque nous avons appris à parler en imitant l'autre. Dans le langage, nous avons appris à rendre présent ce qui est absent, pour le représenter. A rendre le réel moins angoissant en nommant ce qui disparaissait de notre champ de vision. Ainsi, l'individu ordinaire a appris à parler pour rendre présent ce qui ne l'était pas : appeler sa maman, son papa, demander à manger, à boire, lorsqu'il n'en avait pas, son doudou si besoin etc. Le langage est donc une façon de convoquer ce qui est absent, c'est donc sans cesse une demande d'être compris et complété par l'autre. Parler, c'est permettre à l'autre de compléter ce qui manque dans sa parole, et c'est y mettre plus que des mots, mais aussi par la voix du corps. 

Les Vision sont, eux, d'emblée complets. Ils ne sont pas manquants, et l'autre n'a dès lors pas cette place de les compléter. Par effet miroir, les Vision rencontrent ainsi une difficulté à trouver une place parmi les autres puisqu'ils ne présentent aucun manque ou défaut. Et leur langage le traduit. Leur façon de communiquer est basée sur une logique imparable, informative. Rien ne laisse de place à l'autre d'emblée. Et si quelque chose leur fait défaut dans leurs connaissances, ils l'intègrent sans oubli, si quelque chose leur fait défaut ou est cassé dans leur environnement, ils le réparent. Ils n'ont pas besoin d'autrui. Ce besoin d'autrui si commun et ordinaire. D'ailleurs la Vision réparera de nombreuses choses dans cette histoire, comblant chaque défaut, chaque manque, chaque lacune par une capacité à tout réparer.


37 fois où j'ai sauvé le monde : trouver sa place parmi les autres

Plusieurs fois pour justifier sa place dans le monde, ou la dette que le monde aurait à son égard, la Vision rappellera qu'il a sauvé le monde exactement trente-sept fois. Pouvant les énumérer dans l'ordre, toujours le même, inchangé, sans le moindre oubli ou refoulement. Tout est en mémoire, et sa place se résume ainsi à ces 37 actions. Ce qu'il a donné pour sauver autrui. La vision le rappellera au principal du lycée pour éviter que ses enfants ne soient renvoyés. Ce qui échappe au raisonnement des Vision, c'est qu'un individu ordinaire trouve autant sa place en donnant qu'en acceptant les dons. Un individu reçoit et offre, dès son plus jeune âge. Dès le commencement de sa vie, un nourrisson offre un sourire, reçoit de l'affection, et cela tisse les relations entre les êtres, ces relations implicites et inconscientes, spontanées et affectives. Dans cette façon de dénombrer les 37 fois où il a sauvé le monde comme moyen de légitimer sa place, la Vision rate une chose : le fait que le lien à autrui se construit aussi sur l'autre versant, celui de ce qui est accepté comme don. Etre toujours celui qui apporte, offre, permet, sauve, répare, est une définition de l'Intelligence Artificielle. Le lien à autrui repose sur une certaine réciprocité, même s'il n'y a pas équité. 

Chacun des deux adolescents Vision, Vin et Viv, va tenter à da façon de résoudre cette équation sur ce qui rend humain. Lors d'une partie de football, Vin va ainsi formuler que "la confiance est la capacité à croire sans preuve, et que c'est ainsi la plus haute forme de cognition, ce qui nous rapproche de l'humanité". Viv, sa jumelle, va quant à elle disserter sur l'équité et la prééminence, cherchant ainsi à fonder la logique de la place de chacun en fonction des aptitudes et "d'accords complexes au-dessus des normes instinctuelles, la plus haute forme de justice » et que « la comprendre et accepter nous rapproche de l'humanité ”. Ainsi, ces deux adolescents, des individus en construction, vont s'interroger, cherchant dans leurs aptitudes de fonctionnement logique des moyens de se rapprocher de ce qu'ils appellent l'humanité. Et chacun de ces adolescents va se poser une question ordinaire pour cette période : comment trouver sa place auprès des autres ? Ils le feront en fondant leurs raisonnements sur une logique interne, la confrontation à l’autre devenant comme accessoire. Et si leurs conclusions sont vraies objectivement, elles ne sont pas éprouvées dans la relation à l’autre avec lequel ils ne savent guère comment composer. Se rapprocher de l’humanité, c’est ce qu'ils appelleront "rester ordinaires", se demandant si "rester ordinaire" est la meilleure voie pour "être normal". A cette question, les deux ados Vision concluront que s'ils vont à l'école, ça doit être pour pouvoir répondre à ces questions. Il n’est pas sûr là encore que cette déduction logique survive à la réalité.


Singularité des Vision : Work in-clusion

La phrase anodine en apparence des deux adolescents Vision, Vin et Viv, pose outre la question du rôle de l'école, celle de sa capacité "d'inclusion" des élèves présentant des différences. Les deux adolescents vont ainsi rencontrer des difficultés d'intégration scolaire du fait notamment de leurs rapports aux autres. Bien sûr ils vont du fait de leurs aptitudes apprendre une somme importante de savoirs, les absorbant littéralement, mais devront aussi faire face à un super-vilain de taille : la pression de la normalité. Vin recevra un message de sa voisine de classe "Tu é normal ?". Question à laquelle il ne pourra apporter de réponse, cette question dépassant la logique dans laquelle il excelle. Cette camarade ne définit d’ailleurs pas la normalité, Vin n’a ainsi aucun moyen de répondre, là où un adolescent lambda répondrait par l’affirmative ou la négative en partant de son propre ressenti. Et si leur père, la Vision, leur dit afin de les encourager de retourner à l’école où ils sont désormais mal accueillis, que « l'on ne peut pas haïr ce qu'on ne connaît pas, qu'ils peuvent haïr l'idée qu'ils ont de vous, et qu'alors leur tâche est simple : leur montrer que vous n'êtes pas cette idée", la réalité montrera que le lycée n'obéit guère aux lois du raisonnement logique. 

Et la question de la différence va traverser tout le récit, jusque dans le texte de Shakespeare qui fascine Vin, "Le Marchand de Venise", où il est question, dans la Venise de la Renaissance, à travers deux destins du traitement de la différence entre un marchand juif et un marchand chrétien. Dans cette pièce de Shakespeare, un extrait qui n'est pas dans le comics illustre bien la question des Vision sur la différence : "Un Juif n'a-t-il pas des yeux ? Un Juif n'a-t-il pas des mains, des organes, des dimensions, des sens, de l'affection, de la passion ; nourri avec la même nourriture, blessé par les mêmes armes, exposé aux mêmes maladies, soigné de la même façon, dans la chaleur et le froid du même hiver et du même été que les Chrétiens ? Si vous nous piquez, ne saignons-nous pas ? Si vous nous chatouillez, ne rions-nous pas ? Si vous nous empoisonnez, ne mourrons-nous pas ? Et si vous nous bafouez, ne nous vengerons-nous pas ?" Ainsi l’adolescent va chercher dans cette œuvre de fiction des réponses, transformant cette lecture scolaire en un centre d’intérêt très marqué, y cherchant des réponses sur ce qui donnerait une signification à sa vie.


Un peu différent en somme : une allégorie de l'autisme

Alors "La Vision, Un Peu Plus Qu'un Homme" interroge ce qu'est être humain et pose la question de la différence. Mais de quelle différence parle-t-on ici ? Dans notre quotidien, nous croisons peu d'androïdes synthétiques. Mais il est des individus singuliers qui rejoignent les points que nous avons traversés au long de ce récit. Si nous regroupons les différents points évoqués : des difficultés à décoder les intentions d'autrui, des difficultés persistantes au niveau des relations sociales, des compétences exceptionnelles, une répétition de routines et de phrases habituelles, cela correspond à des personnes que nous rencontrons dans notre réalité. En outre, ces synthézoïdes ont une prosodie particulière. S'ajoutent des problématiques de sommeil et d'anxiété : la Vision se réveille la nuit fréquemment en proie à des questions angoissantes. Des intérêts spécifiques : Vin se passionne de façon très marquée pour la pièce de Shakespeare qu'il ne lâche plus et où il va chercher des réponses à ses questions. Une surcharge sensorielle, se traduisant soit par une hyposensibilité ou une hypersensibilité : les Vision passent en effet par des moments d'apparente froideur émotionnelle à des moments de bug/crise. Lorsque Vin étrangle son camarade après avoir ignoré ses questions, ou lorsque Vision, après avoir mené son projet de façon très logique et objective, en vient à vouloir supprimer les Avengers pour aboutir à sa conclusion logique. Si nous associons ces éléments les uns avec les autres, cela forme exactement la description des particularités liées à l'autisme.

Ainsi, au-delà de ce qui rend humain ou pas, selon le titre "Un peu moins qu'un homme", ce récit de la Vision et de sa famille est une allégorie de la différence, où nous retrouvons les mêmes difficultés que traversent les personnes présentant un fonctionnement autistique. Chaque personne autiste exprime cet autisme différemment, à l'instar des quatre membres de la famille Vision. Chacun peut se demander comment être normal lorsqu'il perçoit l'écart entre lui et les autres. Cet écart avec la norme sociale engendre une vision négative, sur le plan des déficits, de ce qui manque, pose difficulté pour rejoindre la norme de la soi-disant normalité. Or, nous pouvons envisager l'autisme en terme de singularité, d'un fonctionnement différent, particulier, d'un rapport au monde et à l'autre qui se pose autrement, nous amenant à nous interroger aussi sur ce qui paraît évident.

 

Les personnes qui ont un fonctionnement autistique présentent, sous la forme qui s'apparente à celle de ce récit notamment, qui sont plus proches des autistes dits "d'Asperger", une manière d'envisager la relation à l'autre qui pose l'autre comme différent, avec qui les codes ne sont pas préétablis, avec qui il s'agit alors d'inventer une autre façon d'entrer en relation, une autre manière de s'identifier et de trouver des points communs. Une autre façon de rire aussi. Ce qui est, pourraient dire Vin et Viv, l'une des cognitions humaines les plus élevées. Au final, cette mini-série sur la famille Vision nous présente une famille de personnes aux traits autistiques, cherchant leur place vis-à-vis d’une normalité vendue comme un objectif à atteindre. Alors qu’il s’agit d’apprendre de cette différence, de ce fonctionnement psychique autre, qui peut éclairer chacun sur ce qu’est en effet être humain. Non pas un peu plus ou un peu moins, mais accéder à une vision, celle de pouvoir être humain de façon singulière. 

La Vision conclut la série en rappelant le pouvoir de l’imaginaire, qu’au-delà des faits le pouvoir de notre représentation du monde compte, en énonçant : « Life is but a dream ». « La vie n’est qu’un rêve », comme une invitation à rêver sa vie au-delà d’une vision logique, ce qui forme une densité supplémentaire à la singularité de chacun, autistes ou non. C’est une conclusion en forme d’ouverture, un horizon qui dépasse la question statistique de la norme pour accéder à la question très humaine du désir.

- Vous pouvez commander La Vision : Un peu moins qu'un homme à ce lien

La Redac
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