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Comment les comics indé' arrivent-ils en France ? Rencontre avec Amber Garza

Comment les comics indé' arrivent-ils en France ? Rencontre avec Amber Garza

InterviewIndé

Depuis quelques années, les lecteurs de comics auront pu constater une explosion de l'offre de comics venus de multitudes d'éditeurs indépendants outre Atlantique - Image Comics en tête. Mais ramener les bande dessinées en creator owned ne se fait pas du jour au lendemain, et plusieurs personnes travaillent activement (mais dans l'ombre) pour que les lecteurs puissent se procurer dans leur langue certaines pépites venues des Etats-Unis.

Profitant d'une rencontre fortuite à la dernière Comic Con Paris, nous avons décidé d'interviewer Amber Graza, directrice des licences à l'international pour Sequencial Rights, qui s'occupe des droits de traduction de nombreux comics indé', pour vous faire découvrir cette facette d'un métier de l'industrie qu'on met très peu en avant. L'occasion également pour parler des marchés de la bande dessinée, de l'évolution du marché américain - de parler comics, en somme. Une interview qu'on a le plaisir de vous proposer aujourd'hui, à suivre ci-dessous.

 

Bonjour Amber, c'est un plaisir de t'avoir avec nous ! Je vais être très franc : je ne sais pas ce que tu fais. 

Peu de personnes sont au courant !

C'est pour ça qu'on est là ! Peux-tu nous expliquer ce qu'est ton travail et l'importance qu'il a pour l'industrie des comics ? 

Bien sûr. Je m'appelle Amber Garza, j'habite à Los Angeles, et je suis la directrice des licences à l'international pour Sequencial Rights. C'est une agence de licences et droits qui représente Image Comics, Skybound, Silver Sprocket et Legendary Comics, ainsi pour quelques créateurs tels que Matt Fraction, Ed Brubaker ou Howard Chaykin. C'est notre liste de clients à cet instant. 

Je représente les droits de traduction pour l'industrie des comics. On appelle ça chez nous "foreign rights" mais je n'aime pas la façon dont ça sonne, je préfère parler de traduction. Je rencontre les éditeurs d'autres pays, très souvent dans les pays en question. Après discussions et négociations, on établit un contrat qui leur permettra de traduire les comics dans la langue concernée. Les droits incluent également la distribution et la fabrication de l'album, et peuvent comprendre ceux de la version numérique. Tout est une question de contrats !


Parce qu'on me pose souvent la question : je ne m'occupe pas de traduire les comics, et je ne parle pas beaucoup d'autres langues que l'anglais (rires). Je parle couramment espagnol, et j'essaie de me mettre à l'allemand, au français et à l'italien ! Ce sont les quatre gros marchés pour les comics en Europe, et l'Europe est de loin le marché le plus développés pour les comics en anglais, en dehors des territoires anglophones.

Tu fais ça depuis combien de temps ? 

Ca fait trois ans maintenant. Ca me semble plus long, d'une bonne façon. J'ai effectué beaucoup de voyages - parfois plus que nécessaire, diraient certains. Mais ça ne me dérange pas de faire beaucoup de voyages : je n'ai pas d'enfants, d'animaux ou de plantes, c'est donc plus facile et ça ne me dérange pas. Ca me permet également d'évaluer le marché de la BD dans d'autres pays, et de rencontrer de plus petits éditeurs. 

En tant que représentante d'un éditeur comme Image Comics, qui a plusieurs centaines de publications à son actif, il n'y a pas d'éditeurs ailleurs qui puisse s'occuper de l'intégralité de leur catalogue. Il faut donc les placer avec les bons éditeurs dans les autres pays. La diversité de titres est tellement vaste qu'il y a forcément un titre pour chacun. Pour chaque éditeur, j'ai un titre qui va bien avec son catalogue.

L'industrie des comics t'attirait depuis longtemps ? 

Je suis une lectrice depuis que j'ai huit ans. Mes premiers comics venaient d'un magasin d'alcool (liquor store). Dans cette boutique, il y avait une boîte à comics, qu'ils vendait à 25-50 cents, dans les années 1980. Je n'avais pas d'histoires complètes, juste quelques numéros que je lisais dans n'importe quel ordre, mais j'ai été tout de suite attirée par eux. Je crois que les X-Men ont été mes premiers personnages préférés. J'ai un peu décroché des comics dans les années 1990, qui n'avaient pas grand chose à proposer à une lectrice comme moi, il me semble. Et je suis revenu évidemment avec The Sandman, V for Vendetta et Watchmen

Depuis j'ai beaucoup lu des comics. Surtout chez Image, que j'ai utilisé comme substitut à l'ancien Vertigo, qui est vraiment ce que j'aime.  C'était en fait ce que j'achetais avant d'avoir ce job (rires) ! Je n'arrive toujours pas à croire que je fais ce métier, voyager et nerder sur les comics avec d'autres personnes qui les adorent. J'ai un parcours d'avocat, et je détestais ça (rires). Mais j'ai essayé pendant quinze ans différentes façons d'être avocate, et j'allais devenir librairie avant que j'obtienne cet emploi.


Quel est ton ressenti sur l'évolution des comics indé' aux Etats-Unis ? Il y a plein d'autres imprints et éditeurs qui ont émergé, en plus d'Image Comics.

Je pense que mon expérience de lecture n'est pas propre qu'à moi, que beaucoup d'autres l'ont ressentie. On a tous commencé en lisant du DC et du Marvel. Puis à un moment, on a voulu plus que ça. Je pense que c'est une évolution des goûts, et je pense que je vais blesser des gens qui aiment encore DC et Marvel (rires). Je ne les lis plus vraiment. Je me suis plus intéressée aux histoires pour lesquelles tu n'as pas besoin d'un récap' de 50 ans pour les comprendre... ou pour vraiment les apprécier ! Beaucoup de ces comics ont un énorme passif, les auteurs et artistes y font référence constamment. Si tu es nouveau lecteur, tu peux apprécier l'histoire, mais tu peux te poser la question de si tu en perçois le tout.

De ce que j'ai vu, c'est ce qu'on retrouve notamment avec le succès de Saga : l'expansion et la reconnaissance d'un lectorat qui est féminin, queer, et de personnes de couleurs. Il n'y a qu'un certain nombre d'hommes blancs hétéro' aux Etats-Unis, et le marché a compris que pour survivre, il va falloir s'étendre au delà. C'est particulièrement vrai avec les livres de Raina Teigermeier [publiés en VF chez Akileos, nda], qui sont des graphic novels plutôt destinés à un lectorat plus young adult. Son dernier titre s'est imprimé à un million de copies, c'est génial. 

De mon point de vue, si tu arrives à faire lire des comics à quelqu'un et qu'il apprécie ça, cette personne en voudra plus. L'enjeu est de réussir à forger un goût aux comics. Les professeurs et libraires ont été très importants pour développer la disponibilité des comics en dehors des boutiques spécialisées, et pour permettre de guider les étudiants et plus jeunes  vers les bande-dessinées. Les super-héros seront toujours les plus reconnus, notamment à cause des films Marvel, mais je pense qu'on associe mieux maintenant les comics à de la littérature - ce à quoi je pense que les comics indé' essaient le plus d'être. C'est comme un roman : si tu aimes la SF, tu vas aimer beaucoup des titres de Rick Remender, par exemple.


Quelle est la différence entre gérer les droits d'un éditeur et d'un auteur en particulier ? Ce sont des auteurs particulièrement "gros" qui peuvent se permettre d'avoir leur propre agent ?

Image Comics est assez unique puisque tous les droits liés à un titre sont propriété des auteurs. Qu'il s'agisse des droits de traduction ou d'adpatation en jeu vidéo ou en série TV par exemple, ils appartiennent aux créateurs, pas à Image Comics. C'est pour cela que certains auteurs décident de s'occuper de leurs propres droits de traduction. Ce n'est pas parce qu'un titre est chez Image Comics que je vais forcément le représenter, puisque c'est une décision individuelle qui appartient aux créateurs. 

Mais certains d'entre eux qui ont gardé leurs droits profitent de mon aide. Ils ont commencé à le faire par eux-même, puis se sont aperçus qu'ils n'aiment pas ça parce que c'est beaucoup de paperasse, de petits détails, dont je suis ravie de m'occuper. Ce que j'aime dans ce travail, c'est que je donne plus de temps aux créateurs d'être des artistes, car je leur enlève un côté de la partie purement business.

De combien de comics manages-tu les droits entre Image, Skybound, les auteurs ? 

Je pense qu'au dernier relevé, j'en étais pas loin de 500.

Tu t'occupes des droits de cinq cents comics ? 

Oui (rires) ! Et d'autres qui vont arriver ! Je pense que tu as vu les plannings d'Image Comics et de Skybound, il y en a plein d'autres qui sortent chaque mois ! S'ils rentrent dans mes compétences, j'aurais à m'en occuper aussi.

Tu ne crois pas qu'à un moment chacun des comics produits en indé' va de plus en plus lutter pour survivre ? Il y a une grosse production, mais le lectorat ne s'agrandit pas de la même façon.

Ca va être intéressant à suivre. La question de l'expansion du lectorat est ouverte, et c'est quelque chose de très difficile à jauger. Les comics aux Etats-Unis ne sont pas pistés comme le reste des livres. La majorité passe par un distributeur [Diamond Comics] qui comptabilise non pas les ventes, mais les commandes de comics. En plus de ça, il n'y a pas d'étude de marché poussée qui ait été faite sur la démographie du lectorat comics. Les éditeurs traditionnels de livres connaissent leurs lecteurs. Ils savent quelle partie du marché est intéressée par leurs publications. Du côté des comics, ils ne l'ont pas encore fait. Je ne sais donc pas à quelle vitesse le lectorat évolue. Je sais que les ventes fluctuent. Au moins, en tout, elles ne déclinent pas, et elles augmentent dans quelques états.

Regarde les ventes de romans de science-fiction. Il y en a des milliers chaque année, et personne n'arrête d'en produire. Mais les meilleurs se hissent tout en haut. C'est aux créatifs de trouver leur public. Dans les comicshops, tu as des listes d'abonnements que les revendeurs tiennent, et tu vois que les lecteurs ont plusieurs comics sur ces listes, pas un seul. Je n'ai donc pas de statistiques, mais je pense que les lecteurs de comics achètent plus qu'un lecteur de livres "traditionnel". Je ne pense pas que quelqu'un qui lise des romans de SF en achète des dizaines chaque mois.


Parce que c'est moins cher et que ça se lit plus vite ? 

Oui, surtout avec le single issue. Mais aussi en termes de reliés ! Il y a beaucoup de séries qui ne font pas de grands chiffres en single issue, qui explosent en TPB, et notamment dans les milieux scolaires. 

Est-ce que ce ne serait pas le moment de s'affranchir du single issue et d'aller directement au relié ? 

C'est ce que beaucoup de gens se demandent. C'est une grosse question : le marché du single issue va-t-il survivre ? Et... (rires) c'est la question à un million de dollars. A quoi ça ressemblera dans quelques années ? Il y a une très grosse tendance en ce moment aux Etats-Unis : en termes de pourcentages, les ventes de TPB augmentent bien plus rapidement que celles de single issues.

Le single issue, c'est une façon de vendre une histoire à un prix plus élevé - parce que chaque numéro séparé coûtera plus cher que l'ensemble collecté en album. Je devrais dire "tous les albums Image Comics sont vendus à 9,99$" (rires)

C'était le cas, mais ça a changé, justement ! Les premiers tomes sont maintenant à 14,99$. Tu saurais me dire pourquoi ? 

Je ne sais pas.

Ou tu ne peux pas le dire ? 

Non, non, je ne sais vraiment pas (rires) ! Je n'ai qu'une petite fenêtre de connaissances là dessus.

D'accord. Explique moi techniquement comment ça fonctionne ton travail. Mettons que tu as un comicbook dont tu veuilles vendre les droits de traduction, comment ça se passe ? Tu le jettes sur un ring et tous les éditeurs se battent pour le récupérer ? 

Ha, tu es au courant alors (rires) ! J'ai la chance de représenter des comics qui sont de très bonne qualité, et tout le monde le sait. Donc il y a forcément de la compétition. Quand je sais qu'un comicbook va intéresser beaucoup de gens, je mets une enchère à laquelle tout le monde est bienvenu. On ne fait qu'un seul tour pour les mises, avec une offre finale. Il y a aussi la possibilité pour les éditeurs de faire des offres en amont. Dans ce cas il s'agit d'une "offre que je ne peux pas refuser", et on se lance avec. 

Lorsqu'il s'agit de présenter des titres que les éditeurs ne connaissent pas, c'est là que les rencontres en conventions sont importantes. En plus de présenter ces titres, je dois aussi les guider en fonction des besoins des éditeurs, que je connais. Lorsque je sais qu'un titre correspond à ce qu'un éditeur cherche, où que je suis sûre de sa qualité mais que l'éditeur ne le connaît pas, je peux lui en faire une présentation rapidement, sous la forme d'un catalogue, ou en utilisant une newsletter, afin de leur donner plus d'informations. Il s'agit toujours de savoir ce que les éditeurs recherchent, connaître leurs prix, savoir ce qu'ils auraient pu manquer.

Ca veut dire que tu as vu tous les éditeurs français et que tu sais ce qu'ils veulent tous ? 

En termes de genres, ça n'est pas possible. Tu ne peux pas te dire "j'ai un comicbook d'horreur, je sais qui est l'éditeur de comics d'horreur". Les éditeurs avec qui je travaille me demandent simplement ce qui est bon, sans me donner plus de direction (rires) ! 

Je dirais que certains grands noms peuvent aller à certains éditeurs, que certains titres ressemblent à ceux déjà présents dans leurs catalogues. C'est comme un travail de libraire, de conseiller un titre en fonction d'un précédent que la personne a aimé. Et ça peut être difficile, si quelqu'un te demande "qu'est-ce que vous avez comme Saga ou Monstress" ? Il n'y en pas tant que ça, ce ne sont pas des best-sellers pour rien !


Est-ce que les relations entre éditeurs et auteurs ont une influence aussi sur l'acquisition des droits ? 

Oui, il y a des relations clairement établies entre certains créateurs et éditeurs français. Mais des fois, ils ne peuvent pas publier tout ce qu'une même personne produit, ou le titre irait peut-être mieux ailleurs. Il y a généralement un avantage financier à avoir tous les titres venant d'un même créateur chez un même éditeur. C'est plus facile à vendre, et ça fonctionne aussi avec les artistes.

En France, le comics reste un marché de niche. Il y a eu beaucoup de publications indé' chez nous, de plus en plus même. Mais si le lectorat américain ne grossit pas, tu ne crois pas que c'est la même chose ici ? Bien sûr, c'est une bonne chose pour ton travail de vendre tous ces droits, mais tu n'as pas peur d'en rapporter "trop" ? 

Hé bien, je ne suis pas celle qui prend les décisions ! C'est le job des éditeurs ! 

Je ne te portais pas la faute !

Mais je me sens fautive (rires) ! Tu n'es pas le premier à me dire ça, et je comprends tout à fait. Il n'y a qu'un certain nombre de licences que je peux vendre, et c'est pour ça que je veux travailler avec un maximum d'éditeurs. Chaque éditeur, et notamment les plus petits, ont les moyens de mettre de l'énergie et de l'attention dans 3-4 titres, alors que des plus gros en sortent, disons, quatre-vingt. Ce qui ne veut pas dire que le gros éditeur n'y fait pas d'efforts, mais avec certains titres Image ou Silver Sprocket, il y a besoin d'avoir plus d'attention, que peut fournir un éditeur qui a moins de sorties.

En dehors de l'argent ou d'une relation privilégiée avec un auteur, quel est l'argument qui te décidera à vendre les droits d'un comicbook à un éditeur plutôt qu'un autre ? 

Ce n'est pas forcément celui qui mise le plus d'argent qui sera le meilleur éditeur, ou l'éditeur le plus adéquat, pour un titre. Très souvent, les choses qui m'importent sont la qualité du livre, les plans marketing, et la façon dont le titre s'intègre dans le projet de l'éditeur. Il y a des situations où tu peux avoir une offre plus intéressante, mais je sais que l'éditeur ne pourra pas donner au titre l'attention dont il a besoin. C'est notamment le cas des oeuvres avec des "petits" noms qui leur sont rattachés. 

L'avantage d'un gros éditeur, c'est qu'il a toute une équipe de publicitaires, au marketing, mais quelques fois il faut juste sortir du lot. Et je dois dire que je n'ai jamais eu trop de problèmes en France. Aux US, très peu de comics finissent en Hardcover [relié]. Quand je vends des droits en France, les créateurs sont très contents de voir les albums reliés, réservés au Deluxe chez nous.

Ces derniers temps on aura vu de plus en plus d'éditeurs indé (Aftershock, Ahoy Comics) ou d'imprints (Black Crown, Berger Books) émerger sur le marché. C'est une "menace" pour toi ? 

Je pense que l'imitation est la plus belle forme de compliment. Je ne les vois pas personnellement comme une menace. Dans les comics, je pense qu'une percée profite à tout le monde. Quand tu as un des bons comics qui sortent, d'où qu'ils viennent, tu montre aux lecteurs et aux non-lecteurs la qualité qui est présente sur le marché. Et je ne pense pas qu'il y a des lecteurs de comics casual. Regarde l'exemple du chocolat : tu ne vas pas te contenter que d'un seul type de tablette : tu prends du chocolat au lait, blanc, aux noisettes (rires). 

Et il n'y jamais un titre dont tu dois vendre les droits dont tu penses qu'il n'est pas si bon ? 

Je ne répondrai pas à cette question (rires) !

J'aurais essayé ! Dernière question : quelle est la chose la plus difficile dans ton travail ? 

Ca va sembler égoïste, mais quand un éditeur ou un créateur ne comprend pas le volume de titres qu'on doit gérer. Et même si j'aimerai consacrer beaucoup de temps à certaines choses, on a des centaines de licences à gérer, et il n'y a qu'un certain nombre d'heures par jour, et je ne peux pas donner toute l'attention à tout. Certaines personnes sont surprises par le nombre de titres qu'on gère, et on est que deux (rires) !

Merci beaucoup de ton temps et de tes réponses ! 

Remerciements : Sullivan Rouaud

Arno Kikoo
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